Balade de l’insolite au coeur de la Vieille Ville

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17 réflexions au sujet de “Balade de l’insolite au coeur de la Vieille Ville”

  1. Très sympas vos balades, vos photos ! J’aime surtout le genre « couleurs du Sud ». J’aime, moi-même, faire des photos de reflets dans les vitres des fenêtres; souvent, ce sont presque des tableaux ! Je suis une Genevois de longue date et j’ai apprécié vos parcours mais je n’aime plus beaucoup Genève qui, à mes yeux, sent trop l’argent, le siège des multinationales, etc. C’est mon profile militant ! Continuez et n’hésitez pas à m’envoyer ce que vous avez aimé ! Septuagénaire, je ne me lasse pas, et cela change de tant d’images terribles que l’on nous montre ! Bien cordialement. Michèle

  2. Bonjour Michèle,

    Merci pour votre commentaire et contente de savoir que vous appréciez mes photos et mes balades. C’est vrai que Genève donne parfois l’image de « ville de riches », mais fort heureusement il est encore possible d’y trouver et d’y apprécier des choses simples. 🙂

  3. Bonjour, suis tombé sur ton site par hasard et j’aime beaucoup, clair et bien illustré, bonne continuation

  4. Bravo pour vos balades découvertes de l’insolite de la vieille ville, c’est bien fait, drôle et intéressant, je les ai découvertes vraiment par hasard sur le net. Je me permets de venir vous poser une petite question (non pas piège du tout !) car si tout comme vous, je fais visiter la ville à des tas de gens (en général des amis, copains ou connaissances, je me cantonne aux copains et aux vrais intéressés par la « petite histoire »).
    A l’entrée de la rue Chausse-Coq, (en bas) tout près de la photo que vous avez faîtes de la plaque de rue, il y a un petit macaron avec deux oies (?) avez- vous une idée de l’origine de ce petit relief. Pour ma part je n’en ai aucune idée.
    Merci d’avoir la gentillesse de me lire … et ce qui serait encore mieux … d’éclairer la lanterne !
    Très cordialement
    André Pozzi

  5. Bonjour André,

    Merci beaucoup pour votre visite et contente de savoir que vous avez apprécié cette balade insolite au coeur de la Vieille Ville. J’avoue que je ne connaissais pas l’existence (et encore moins l’origine) du macaron aux deux oies à l’entrée de la rue Chausse-Coq, mais je ne manquerai pas d’aller y jeter un coup d’oeil la prochaine fois que je passe dans le coins. Et si jamais je découvre un jour de quoi il s’agit, je ne manquerai pas de vous le faire savoir !
    Cordialement, Brigitte

  6. J’ai trouvé que je cherchais, une activité sympa pour une ballade le samedi avec mes enfants, avec de belles histoires à raconter : merci Bibi !

  7. Bonjour Pascal,
    Très contente que mon modeste blog vous ait donné de l’inspiration pour une balade avec vos enfants !
    Brigitte

  8. Bonjour Bibi ça a été super comme expérience. Un vrai bon dans le passé. Je me suis servis de vos conseils afin de préparer un tour guidé pour mon copain. Je me suis beaucoup prété au jeu et il a adoré. Je trouve que votre blog est trés bien fait cela m’inspire beaucoup.

    Romain

  9. Bibi, je voulais vous donner mon adresse mail afin qu’on puisse parler en privé de votre blog. La façon de le créer surtout. Car cela m’intéresserais d’en créer un afin de poster mes futurs découvertes.
    romainlautard@yahoo.fr

    Merci beaucoup

    Romain

  10. Très sympathique et instructif, ce sujet de blog, merci à vous.

    Juste à propos de Tabazan, j’ai signalé à maintes reprises et partout où j’ai vu cette erreur commise, que le bourreau et sa famille n’ont jamais vécu au no 9, là où est suspendue l’enseigne que vous avez prise en photo. La famille Tabazan a vécu au no 6, maison qui a été rénovée entre 2015 et 2016. Vous trouverez d’anciennes photographies de ladite maison aux Archives d’Etat, rue de l’Hôtel-de-Ville. J’avais écrit, en son temps à Christian Vellas pour lui signaler ce fait dont il m’avait dit qu’il tiendrait compte. Il semble que tel ne soit pas le cas, à vous lire… Dommage car je voyais aussi souvent des touristes auxquels ont racontait que le bourreau avait vécu au no 9. Le détail qui distingue la maison du bourreau, au no 6, est l’escalier extérieur qui désignait, à l’époque où existaient encore des bourreaux à Genève, une maison dite de fonction.

    Après vérification sur Wikipedia, j’ai vu que persistait cette idée selon laquelle la famille Tabazan aurait vécu au no 9. J’ai donc apporté la modification telle que celle que je vous ai signalée ici.

    Sinon, un petite coquille s’est glissée dans le paragraphe que vous avez consacré au bas-relief où figure Lénine. Un « d » a été écrit au lieu d’un « t » dans «  Quand au bas relief, c’est… »

    Bien à vous

  11. …et cette autre petite coquille trouvée aussi que je voulais vous signaler dans mon premier commentaire relatif, cette fois à la date de mise à jour du sujet… je pense que vous vouliez écrire le 21.07.2017 et non, le 21.17.2017 🙂

  12. Bonjour Hélène,
    Merci pour ces commentaires très instructifs. Ma balade date déjà d’il y a quelques années et je crois que j’ai la première édition du livre de Christian Vellas, donc il est possible que cette erreur ait été corrigée par la suite. Je ne manquerai pas d’aller jeter un coup d’oeil à la maison du no. 6 ! 🙂
    Cordiales salutations, Brigitte

  13. Généralement j’évite de laisser des messages. Et d’autant plus mes adresses. Ceci étant, J’écris un livre (un autre, sur mes années au Vietnam…). Je suis édité chez JCL au Canada (J’habite Toronto). Toutefois, ces derniers écrits passent par Genève, que je connais : je suis Suisse entre-autre. Ceci dit, j’ai apprécié la « désinvolture » des clichés, un bel œil électronique, et qui sont accompagnés d’excellents commentaires. J’avoue que c’est parfait, et surtout cela m’aide à « pousser » les mots. En un mot tres simple et sincère : Merci !
    GdR

  14. Bonjour et merci pour votre sympathique commentaire. Contente que vous ayez apprécié ce petit billet sans prétention !

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